• CETA : Non aux tribunaux d’arbitrage !

    Mardi 29 janvier, l’avocat général de la Cour de justice de l'Union européenne, saisie par la Belgique, a rendu son avis sur le tribunal d’arbitrage prévu dans le CETA. L'avis de l'avocat général est souvent suivi par les juges de la Cour, ce qui rend ses prises de position importantes. Il valide totalement et sans réserve le tribunal d’arbitrage. Selon lui, le fait que seul le dédommagement soit prévu est un gage de respect de la souveraineté des Etats, et ce d’autant plus que le tribunal d’arbitrage n’exclut pas le recours à la justice nationale.

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  • Taxe sur les GAFA : nouveau renoncement de l’Europe libérale

    En décembre dernier, l’Union Européenne a une nouvelle fois loupé une occasion d’instaurer une taxe sur le chiffre d’affaires des GAFAM. Car si les «Google, Apple, Facebook, Amazon, Microsoft» et toutes les grandes entreprises informatiques sont très présentes sur le marché européen, elles ne connaissent pas ou si peu l’impôt.

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  • Sortie théâtre : Comment liquider un fleuron industriel en cinq actes, mode d’emploi

    Vous ne faites rien ce week-end ? Une petite envie de sortir ? Venez vite voir la nouvelle pièce de théâtre « Comment liquider un fleuron industriel en cinq actes, mode d’emploi ». Signé par un dramaturge prometteur, Emmanuel Macron, la pièce se joue actuellement en France et raconte l’histoire rocambolesque des multiples rachats d’Alstom...

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  • Trump et les armes nucléaires : le retour d’une course à l’échalote mortifère

    Le 20 octobre 2018, Donald Trump a annoncé le retrait des Etats-Unis du traité sur les forces nucléaires intermédiaires (FNI). Il balaie d’un revers de la main l'accord emblématique de la fin de la guerre froide a été signé en 1987 par Ronald Reagan et Mikhaïl Gorbatchev. En un mot : il relance la course aux armements !...

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  • En marche arrière avec la République des lobbys

    Après 3 remaniements et le départ de 7 ministres dont 3 ministres d’Etat en 18 mois, l’entrée au gouvernement de l’énarque Emmanuelle Wargon révèle une nouvelle fois les relations malsaines pour notre démocratie, que la Macronie entretient avec les pouvoirs économiques...

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  • Directive eau potable : le compte n’y est pas

    Mardi 23 octobre avait lieu le vote au Parlement européen sur la refonte de la directive eau potable portant notamment sur la qualité de l’eau. Le déclenchement de ce travail a eu lieu sous la pression des associations et notamment de l’initiative citoyenne européenne Right2Water (droit à l’eau)...

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  • Les lobbys à Bruxelles - Le grand trafic néolibéral

    Un ouvrage de Gabriel Amard, #europeennes2019, Édition 2018 revue et augmentée.

    Sortie nationale le 22 août aux éditions www.graffic.fr, chez votre libraire préféré. 10 euros

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  • Signez la pétition "STOP à la répression à Bure"

    Les militant.e.s écologistes ne sont pas des criminel.le.s ! Le mercredi 20 juin, plusieurs perquisitions se sont tenues aux domiciles d’opposant.e.s au projet d’enfouissement des déchets nucléaires Cigéo, ainsi qu’à la Maison de la Résistance de Bure. Au moins 10 militant.e.s dont l’avocat en droit de l’environnement Etienne Ambroselli qui défend les opposant.e.s au projet, ont été interpellé.e.s.

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au fil de l'actualité

Non à l’état d’urgence et à la déchéance de nationalité

L’Etat d’urgence n’a pas prouvé son efficacité dans la lutte contre le terrorisme. Sa constitutionnalisation et sa prolongation constituent une atteinte à notre patrie Républicaine. Cette situation porte atteinte aux libertés individuelles et collectives.

Pour avenir citoyen, cette énième modification d’une Constitution de toute façon obsolète, est un nouveau pas vers l’instauration d’un régime autoritaire. Ses premières manifestations se sont déjà produites : depuis l’instauration de l’état d’urgence, les droits civiques ont rabougri. Les mesures policières se sont tournées moins vers d’éventuels terroristes que vers des militants écologistes et syndicaux. Constitutionnaliser l’état d’urgence, c’est encourager ces dérives.

La modification de la Constitution prévue par le gouvernement inclura également la déchéance de nationalité. En instituant une « sous-catégorie » de Français qui le seraient moins que d’autres, cette mesure s’oppose à l’esprit de la République. Elle conduit à la stigmatisation des binationaux tandis que son inefficacité à prévenir le terrorisme est évidente. Pas étonnant que l’extrême droite se félicite d’une telle mesure. C’est aussi trop d’honneur qui est fait aux terroristes qui espèrent que la haine de l’autre et le repli sur soi se généralisent.

La possibilité de déchoir la nationalité française remet en cause le principe d’égalité face à la Loi. Pour un même crime, chaque français en fonction de sa situation au regard de sa nationalité encourent une peine différente. François Hollande et ses amis ont donc oublié que la République est une et indivisible !

Avenir Citoyen considère ces mesures injustes, inutiles et dangereuses.

Le gouvernement se sert de la lutte antiterroriste comme alibi pour instaurer ces mesures inefficaces et dangereuses.

C’est une véritable boîte de Pandore qui s’ouvre avec cette inscription constitutionnelle. Il n’y aura plus qu’un petit pas à faire pour banaliser cette mesure et l’élargir à d’autres délits. Tous les abus seront permis par la Constitution.

Pour Avenir Citoyen, la déchéance de Nationalité est une fausse bonne idée qui nous renvoie à des heures sombres de notre histoire alors même qu’elle n’est pas une solution.

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