• Trump et les armes nucléaires : le retour d’une course à l’échalote mortifère

    Le 20 octobre 2018, Donald Trump a annoncé le retrait des Etats-Unis du traité sur les forces nucléaires intermédiaires (FNI). Il balaie d’un revers de la main l'accord emblématique de la fin de la guerre froide a été signé en 1987 par Ronald Reagan et Mikhaïl Gorbatchev. En un mot : il relance la course aux armements !...

    En savoir plus
  • En marche arrière avec la République des lobbys

    Après 3 remaniements et le départ de 7 ministres dont 3 ministres d’Etat en 18 mois, l’entrée au gouvernement de l’énarque Emmanuelle Wargon révèle une nouvelle fois les relations malsaines pour notre démocratie, que la Macronie entretient avec les pouvoirs économiques...

    En savoir plus
  • Directive eau potable : le compte n’y est pas

    Mardi 23 octobre avait lieu le vote au Parlement européen sur la refonte de la directive eau potable portant notamment sur la qualité de l’eau. Le déclenchement de ce travail a eu lieu sous la pression des associations et notamment de l’initiative citoyenne européenne Right2Water (droit à l’eau)...

    En savoir plus
  • Journée internationale pour l’élimination totale des armes nucléaires

    Rencontre avec ICAN, ONG Prix Nobel de la paix 2017 le 26 septembre. Le 26 septembre est la journée internationale pour l’élimination totale des armes nucléaires. A la tribune de l’Assemblée générale des Nations Unies, Donald Trump a appelé mardi à isoler encore plus l’Iran sur le dossier nucléaire tandis que les négociations avec la Corée du Nord n’avancent pas.

    En savoir plus
  • Gestion des flux migratoires : cynisme à tous les étages

    Septembre 2018, Emmanuel Macron, progressiste européen auto-proclamé, refuse le débarquement de 58 migrant.e.s dont une femme enceinte. A bord de l’Aquarius, ils débarqueront à Malte. En juin 2018, la France avait déjà refusé l’accès aux ports de Corse à l’ONG SOS Méditerranée, au mépris du droit maritime qui prévoit que le port le plus proche se doit d’assumer la responsabilité de l’accueil. Le navire avait alors plus de 600 passagers en détresse à son bord.

    En savoir plus
  • Les lobbys à Bruxelles - Le grand trafic néolibéral

    Un ouvrage de Gabriel Amard, #europeennes2019, Édition 2018 revue et augmentée.

    Sortie nationale le 22 août aux éditions www.graffic.fr, chez votre libraire préféré. 10 euros

    En savoir plus
  • Signez la pétition "STOP à la répression à Bure"

    Les militant.e.s écologistes ne sont pas des criminel.le.s ! Le mercredi 20 juin, plusieurs perquisitions se sont tenues aux domiciles d’opposant.e.s au projet d’enfouissement des déchets nucléaires Cigéo, ainsi qu’à la Maison de la Résistance de Bure. Au moins 10 militant.e.s dont l’avocat en droit de l’environnement Etienne Ambroselli qui défend les opposant.e.s au projet, ont été interpellé.e.s.

    En savoir plus
au fil de l'actualité

Non à l’état d’urgence et à la déchéance de nationalité

L’Etat d’urgence n’a pas prouvé son efficacité dans la lutte contre le terrorisme. Sa constitutionnalisation et sa prolongation constituent une atteinte à notre patrie Républicaine. Cette situation porte atteinte aux libertés individuelles et collectives.

Pour avenir citoyen, cette énième modification d’une Constitution de toute façon obsolète, est un nouveau pas vers l’instauration d’un régime autoritaire. Ses premières manifestations se sont déjà produites : depuis l’instauration de l’état d’urgence, les droits civiques ont rabougri. Les mesures policières se sont tournées moins vers d’éventuels terroristes que vers des militants écologistes et syndicaux. Constitutionnaliser l’état d’urgence, c’est encourager ces dérives.

La modification de la Constitution prévue par le gouvernement inclura également la déchéance de nationalité. En instituant une « sous-catégorie » de Français qui le seraient moins que d’autres, cette mesure s’oppose à l’esprit de la République. Elle conduit à la stigmatisation des binationaux tandis que son inefficacité à prévenir le terrorisme est évidente. Pas étonnant que l’extrême droite se félicite d’une telle mesure. C’est aussi trop d’honneur qui est fait aux terroristes qui espèrent que la haine de l’autre et le repli sur soi se généralisent.

La possibilité de déchoir la nationalité française remet en cause le principe d’égalité face à la Loi. Pour un même crime, chaque français en fonction de sa situation au regard de sa nationalité encourent une peine différente. François Hollande et ses amis ont donc oublié que la République est une et indivisible !

Avenir Citoyen considère ces mesures injustes, inutiles et dangereuses.

Le gouvernement se sert de la lutte antiterroriste comme alibi pour instaurer ces mesures inefficaces et dangereuses.

C’est une véritable boîte de Pandore qui s’ouvre avec cette inscription constitutionnelle. Il n’y aura plus qu’un petit pas à faire pour banaliser cette mesure et l’élargir à d’autres délits. Tous les abus seront permis par la Constitution.

Pour Avenir Citoyen, la déchéance de Nationalité est une fausse bonne idée qui nous renvoie à des heures sombres de notre histoire alors même qu’elle n’est pas une solution.

suivez-moi

facebook

instagram

youtube

Canal Fi

Canal Fi est une « télé » insoumise qui diffuse en ligne des productions vidéo de la France insoumise, de personnalités de ce mouvement et de youtubeurs et youtubeuses.

boîte à outils

Agenda

Vidéos

Faites la loi vous mêmes

Audios

Téléchargements

Liens amis

Publications

Rechercher